La série d'images en noir et blanc continue... Une précision jamais faite : je (Phil) ne suis pas photographe et Liousha n'est pas modèle (professionnel).
L'idée de ce cinquième billet, montrer cinq fois une même image — des « tirages » différents, mais pas trop. Et reprendre une analogie amenée par Laurence dans un commentaire (clic) : choisir l'instrument, noir et blanc ou couleur, puis en jouer, ici de cinq façons. C'est retrouver la magie du labo photo...
Je n'ai toutefois pas joué sur le grain de l'image (du papier). La même chose peut se faire avec la couleur — peut-être un futur billet...
Posons qu'on trouve la photo belle (c'est une hypothèse). Il n'y a pas un tirage meilleur, mais des tirages que l'on aime (ou pas) pour ceci ou cela, une tonalité, une densité, un contraste, un détail qui fait tout... Et cela peut changer dans le temps, comme préférer les noirs et les blancs de la première image puis mieux apprécier un moment plus tard, les yeux sur la troisième, le contraste du « M » sur le front dans la quatrième, ou le bout du museau et son liseré dans la troisième... Une image peut laisser voir plus de détails, dans les zones claires ou les zones sombres, voire partout. On peut préférer des blancs éclatants, des noirs profonds qui gardent leurs secrets... Et puis les coins des images éclaircis, neutres ou assombris pour guider le regard sur le sujet. On peut aussi avoir des tirages qui massacrent la photo, mais faisons l'impasse. Mes préférées ? La cinquième, la première... Et vous ?
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